Termaji Tour - Ronan Tablantechttp://termajitour.zeblog.com/ |
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Le Termaji TourPar Termaji :: jeudi 21 août 2008 à 15:22 :: Général
![]() Fin 2007, de la rencontre entre l'acteur Sébastien Barrier et l'équipe de S.A.GA. naît une idée : Promener le personnage de Tablantec, ses humeurs et son regard, dans un périple maritime dont le principal théâtre sera la mer d'Iroise, celle qui baigne la pointe de la Bretagne. A bord de Face au Soleil, voilier Morlaisien de 13 mètres construit par son propre capitaine, Bout de Bois, charpentier de marine entre bien d'autres choses, Tablantec présentera son cirque cynique et maritime dans une quinzaine de ports Bretons. Ce projet lui permet de réaliser un rêve d'enfant : naviguer un mois sur une des plus belles mers du monde. Mais il sera aussi le prétexte à une ré-écriture du spectacle, nourrie des rencontres, enseignements, observations, réflexions qu'une telle tournée devrait susciter. Un genre de résidence, immersion d'un spectacle poreux à la réalité et aux contextes qui l'accueillent, dans un environnement faits de rituels, de croyances, de codes et de savoirs, d'histoires qu'on se raconte. Chaque escale sera le récit des jours de navigation précedents, un coin de voile permettant de projeter des portraits, filmés ou photographiés, de ceux et celles qui marqueront le voyage, pêcheurs de bar ou retraités en goguette, sauveteur en mer ou dernier témoin des phares habités. Un carnet de voyage, oral et spontané, humain, grinçant et drôle, seul évènement programmé d'une soirée insulaire ou microscopique proposition au coeur d'un énorme port en fête. Record battu à DwarnPar Termaji :: mardi 05 août 2008 à 10:57 :: Général
Le remplacement au pied levé des chiens terre-neuve à Dwarn pour pulvériser le record de tractage de la Mari-Lizig :
PlouguerneauPar Termaji :: mardi 05 août 2008 à 10:53 :: Général
Escale à MolènePar Termaji :: lundi 04 août 2008 à 10:33 :: Général
La pêche, la pêche, la pêche. (dicton Dwarneniste)Par Termaji :: jeudi 31 juillet 2008 à 18:35 :: Général
Nous sommes
au Conquet, petit port du Nord Finistère, face à Molène, Balanec et … Quéménès,
où le mystère des corps découverts dans le sable finit d’exciter les journaux.
Mais pas les Molénais. Il y a peu le secrétaire de Mairie, un ami, me confiait
le ridicule et l’indécence des reporters qui débarquent de l’Ouest et de Paris,
sortant des liasses de billets pour persuader les îliens de les emmener en
canot (prononcez canote, sinon ça ne veut rien dire) sur le caillou en question
pour se faire leur propre idée. Le Conquet,
donc, et ses pêcheurs. Une petite flottille de chalutiers en plastique qui
filayent à quatre heures du port, crabes, araignées, Lotte, Julienne, Saint
Pierre et Turbots. On en sert dans les restos d’ici. Le plus souvent le poisson
va faire un tour à Paris avant de revenir dans les assiettes, là même où il fût
pêché la veille. Les bateaux sont de retour chaque jour, leurs équipages
semblent s’en sortir. Tellement
de choses entendues sur la pêche depuis trois semaines, contradictoires ou
complémentaires, et tellement de pêcheurs croisés. A Sein je pars une matinée
aux côtés de Fanch Patience (c’est le nom du bateau), pêcher le bar dans le sud
ouest d’Ar Men. Jamais je n’avais vu de si près ce phare, qui me fait rêver
depuis que je suis gosse. J’écoute Fanch me parler de son bonheur d’être en
mer, quand il prend quelque chose, du comportement des poissons, de l’évolution
de la pêche et des méthodes de navigation. Sur l’écran de son ordinateur
s’inscrit en rouge le cap que l’on suit. Il a commencé à pêcher sans aucune
assistance technique, seul à la barre franche, le compas dans une main et la
ligne dans l’autre, le rougeoiement de sa cigarette lui permettant de lire le
point. Il a l’air heureux. Parfois, quand il est seul, il chante, dit des
textes, « gueule sa vie », se promet de noter quelques trouvailles
mais ne le fait jamais. Ce matin-là la pêche est mauvaise et je ne suis pas
loin d’être qualifié « d’empêche », celui, à bord, qui fait que le
poisson ne mord pas. Fanch sortira un lieu, hissé sur le bateau d’un coup de
canne expert, qu’il m’offrira ensuite. Moi je rate le seul bar qu’on croisera. Je le remonte des 50 mètres de
fond où nous les cherchions, panique en frétillant de joie, et rate le fameux
hissage. Le poisson fait une pirouette devant moi et repars vers le fond. Fanch
et son ami se marrent. Le poisson, paraît-il, dira à ses collègues qu’il fût
tiré vers le haut, vit des monstres jaunes sur un truc en plastique et passa
quelques secondes suspendu dans le cosmos. Personne ne le croira. Nous rentrons
après quatre heures infructueuses mais belles, par les minuscules passes du
début du Pont de Sein. Fanch manœuvre entre les cailloux dont la mi-marée
dévoile une bonne moitié. « On dirait un autre monde » me dit-il. On
dirait ? Autre
pêcheur , sur Sein également. Lui fait les Kerguelen, 100 jours de pêche à la
Légine dans les eaux du grand Sud. On s’habitue à ce rythme paraît-il. Et ça
paie bien. 40 hommes à bord, des Ukrainiens, des bosseurs, et des Créoles,
« c’est plus compliqué ». Ils posent des palangres de 45000 hameçons,
boëtées automatiquement (la boët c’est l’appât en Breton), et sortent des
poissons de 180 kilos qui feront le régal des Japonais. Je le croise la veille
de sa visite médicale qui dira s’il peut faire les deux ans le séparant de la retraite.
S’il ne peut pas il nous promet d’en finir avec la vie. Juste avant de quitter
l’île je le croise sur le quai. Il peut continuer. Yehed er
mad ! (ou Ya he mad, ou Er mad… Chacun des trois bretonnants à qui j’ai posé la question m’a
donné une réponse différente. Mais la deuxième écriture paraît être la bonne,
le jeune serveur qui me l’épelle m’explique que son grand père lui a enseigné à
coup de canne.) Et
Christophe et Mick, deux frangins qui tentent d’acheter un canot pour
s’installer sur l’île. Les banques sont frileuses mais ils comptent y arriver.
Christophe pêchait avant, a fait une pause à cause de son dos, et se prépare à
s’y remettre. C’est lui qui nous accueille de manière spontanée à notre entrée
dans le port, nous conseille sur les heures propices à l’échouage et la manière
de s’amarrer bout à quai : une pioche (encre) au cul, et deux aussières au
quai. C’est toujours réconfortant d’être ainsi guidé, les parages de Sein ne
permettant pas l’approximation, et la moindre manœuvre ratée conduisant aux les
cailloux. En quelques minutes la mer change, le vent tourne, les courants
reprennent. La traversée du Raz sera un grand moment. Avant de partir
Christophe m’offre une énorme aussière, dont les deux extrémités finissent en
épissure maison. On pourra dorénavant prendre des Hollandais en remorque, et
mon exercice de matelotage circassien des allures de Le Guillerm, autre
Sarthois au nom Breton. A Sein
aussi, cette amie qui tient un hôtel. Elle a fait la pêche pendant 17 ans, sur
des coquilliers dans la rade de Saint Brieuc. Elle est toute menue. Quand je
lui dis que je trouve extraordinaire qu’elle ait fait ce métier elle me regarde
un peu surprise. Pour elle c’est juste normal. L’hôtellerie, me dit-elle, c’est
bien plus difficile. A Sainte
Marine, chez les Bigoudens, c’est un jeune pêcheur de bar, récemment élu aux
affaires portuaires, qui nous accueille avec chaleur. La culture c’est pas son
truc, mais vu qu’on joue sur le port le voilà programmateur. Son canot en alu
n’est pas sorti depuis quelques jours, la boët faisant défaut. Il s’agit du
lançon, petit poisson fin et brillant dont raffolent les carnassiers, que son
fournisseur peine à lui trouver. Du coup Gwenn s’adapte et se prépare un
petit chalut qui lui permettra de se fournir lui-même. En cumulant deux
activités il dit s’en tirer, mais évoque deux jeunes qui s’installent avec
150000 euros de crédit, n’ayant rien pêché la première année faute
d’expérience, et rien la seconde, faute de poissons… D’autres évoquent les
belles années de la pêche, quand les jeunes, au retour de leurs marées,
allaient cramer leurs confortables paies, flinguaient leur voiture au retour de
boite de nuit le dimanche à l’aube, et en rachetaient une le lundi matin.
Plus possible aujourd’hui. Une drôle
de coïncidence fait qu’un ami, Christophe, jeune pêcheur récemment Dwarneniste,
est en train d’acheter un canot à Sainte Marine. Il viendra le soir du
spectacle, pour achever de négocier avec Roger, l’ancien pêcheur et
propriétaire, et pour revoir le spectacle. Roger à l’air heureux que son canot
poursuive son existence aux mains d’un jeune. A Brest
c’est Marco, palangrier de la Rade, chasseur de daurades, qui me conduit au
Relecq Kerhuon. Son petit canot, le Grain de Sel est vieux, patiné, un musée.
Tout son fouillis est étalé devant lui, en cabine, plombs, hameçons, sandwichs.
On dirait ma valise. Il a été éducateur un temps, avant de commencer à pêcher.
Il ne quitte pas la rade, qu’il connaît comme sa poche, bosse seul et pour lui,
ne se plaint pas, se régale de voir un clown sur son bateau. Pour nous emmener
au Relecq il franchira pour la première fois de sa vie le Pont de l’Iroise,
auprès duquel il pêche chaque jour depuis vingt ans. Ca ma paraît incroyable,
lui ça le fait sourire. Pourquoi aller par là-bas puisqu’il pêche de l’autre
côté ? Avec Claude du Fourneau on débouche une bouteille de blanc pour
fêter l’événement. Je pique un hameçon à Marco et l’épingle au revers de ma
queue de pie, comme une décoration. Je ne sais pas si cette tournée m’apportera beaucoup de dates, mais je sais que j’ai dorénavant quelques beaux rendez vous de pêche pour l’hiver. Série de photos commentées, de Brest au ConquetPar Termaji :: dimanche 27 juillet 2008 à 12:27 :: Général
Le Grain de Sel, de Marco de Brest même. C’est le bateau que Claude a déniché pour nous accueillir à notre arrivée dans le merdier de Brest 2008, et il vaut mieux être guidé pour atterrir au milieu des 4500 canots qui font une partie de la fête. Pour le reste ça ressemble à n’importe quelle foire, stand Renault à l’entrée, sponsors partout, pots de C.E dans les vieilles coques, du chiffre, du chiffre, du chiffre. Un mélange savant entre l’esprit d’aventure et l’esprit d’entreprise. Rassurez-vous l’esprit d’entreprise triomphe à tous les coups. Plein de belles rencontres quand même. Le Leier Eusa, « veilleur d’Ouessant ». Réplique de l’ancien bateau pilote de l’Ile. Magnifique cotre en chêne de 8 mètres barré par Yann Ségur, rencontré à Ouessant il y a quatre ans, qui m’avait emmené lécher les cailloux du nord au sud de l’île. Nous nous y retrouverons quelques jours plus tard. Spectacle sur le parc à chaînes pendant Brest 2008, derrière le Fourneau. Entre le stand Renault, celui des la Coopérative Agricole du Finistère, et les poubelles. Le lieu me plait. Une belle prestation, un vrai carnet de voyage, une heure et demie d’improvisation et de récit du parcours. Depuis je n’arrive pas à le refaire… Le maire du Relecq Kerhuon, Yohann. Incroyablement jeune. Le soir il vient en civil, jean et sweet à capuche, je ne le reconnais pas. Pendant le spectacle, évoquant ses nombreux projets, je prédis un retour à une droite dure pour le prochain mandat. Belle rencontre. Il a un drôle de blog, en tapant le nom de la ville on doit le trouver. Parade sur le camion flambant neuf de la mairie du Relecq. C’est une idée à eux et à Claude Morizur, du Fourneau. Peu avant je visite la mairie, taille des costars au maire devant ses employés. D’habitude je refuse ce genre d’extras au cours desquels je me sens plus bouffon que jamais. Mais Claude est natif du Relecq, connaît les anciens, l’histoire et chaque recoin, et jubile de plaisir à promener un clown chez lui. On ira embrasser son père et visiter son potager, taxer un pantalon de marin à la voisine, réveiller le camping…Du coup c’est agréable, et ça change de ces programmateurs, dont certains de mes amis, qui ne me parlent, et pour cause, que de leurs soucis budgétaires. Parade bis. On croisera 40 personne en une heure et demie. Mon ami Yffic, maire du port de commerce de Brest, ancien Docker, afficheur et monteur de chapiteau au cirque. Une célébrité à Brest, et la mascotte d’un certain nombre de compagnies de théâtre de rue, car il est aussi gardien du Fourneau. Des murs mais aussi de l’esprit. Il me faudrait six pages pour le raconter en le survolant. Là on se dit au revoir le jour de notre départ, il me prend en photo pour son blog, et moi pour le mien. Sauf que le sien est un trésor : Mémoires du port de. Allez le visiter. Je barre au passage des tas de pois, entre Brest et Dwarn. On frôle le grand tas de pois, à bâbord, et le dentelé à tribord. C’est émouvant. Les cailloux proches à les toucher, l’odeur de la pierre mouillée, le vent qui change subitement de sens et s’affole pendant cinq minutes. Echouage raté à l’arrivée à Dwarn. Trop tard, pas assez préparé. Le PC mer nous envoie, malgré l’heure, sur un échouage incertain, marche de cale et cailloux près de la coque. Le temps de décider d’aller voir ailleurs la quille frotte et le bateau s’immobilise. La mer descend trop vite. On gîte, et le bateau menace de cabaner. Deux zodiacs tentent de nous tirer, en vain, et on procède au premier béquillage en courant, alors qu’on s’était juré de le faire au calme. On échappe au pire, si le bateau verse c’est le drame. Deux milles personnes nous regardent depuis le quai, je me sens un peu ridicule, tous mes amis Penn Sardines me vannent avec délectation. On dormira penchés. Parade timide à bord de notre annexe, puissamment motorisée, un suzuki 2,5 chevaux. C’est ma mobylette, mon nouveau jouet, je me régale. Particulièrement instable. Les trajets en annexe sont la première cause de morts par noyade en été. On les appelle les « perlavi ». Un petit clapot, peu de lumière, du courant, l’eau froide, les bottes au pied et c’est parti. J’en aurai un avant-goût dans le port de Dwarn. Passablement ivre je me retrouve dans l’eau sans même m’en rendre compte, une petite glissade imperceptible, à peine un plouf. Mes copains me ressortent en vitesse. Mieux vaut tomber accompagné. Début du spectacle à Dwarn, sur la cale Raie. La lune sort sur les Plomarc’h, comme un clin d’œil à Georges Perros dont la petite maison est cachée dans le sentier. Au même moment Miossec et ses amis lui font hommage sur la grande scène. Moi j’imagine qu’il se retourne dans sa tombe. Le même soir. Mes amis Dwarnenistes voient le spectacle pour la centième fois, au moins, me forcent à inventer. Ils repartent contents, moi aussi. Mais ils reviennent le lendemain, et là je rate. Flou. Arrivée sur Sein. Je jubile. Le temps est magnifique, la lumière incroyable. Nous sommes accueillis comme des rois. Je retrouve plein d’amis, Nadine, Mick, Christophe, Bruno, Robert et tant d’autres. Deux jours de pêche, de plongée, de ballades, de causeries. Cette île reste à part, c’est si plat à écrire. Je regrette de n’avoir pas plus de deux jours pour y rester, en faire plusieurs fois le tour, m’user les yeux sur chaque cailloux, guetter les changements de lumières, l’allumage des phares, les remous des courants. Et parler avec les gens. Mouillage à couple d’une vieille coque concarnoise sur la bouée des « Pharbal », les Phares et Balises qui tentent d’entretenir les phares d’Iroise, dont chacun sait très bien que depuis qu’ils sont vides ils verdissent, moisissent, dépérissent de tristesse. Derrière, le Men Brial, petit phare de Sein qui guide pour enquiller le chenal bordé de cailloux. Le Face au Soleil échoué, correctement cette fois, devant le quai sud de l’Ile de Sein. Le plus bel hôtel du monde. Comment décrire le bonheur d’être là ? Affichage sauvage sur l’île. Nos affiches, m’expliquent la dame de la mairie, sont trop grandes pour les petits commerces de l’île. Du coup j’affiche moi même et informe chaque passant. Photo prise pour Benoit Bonnemaison Fite, qui a réalisé l’image. A l’issue du spectacle je les distribue. On a décidé avec Gwenn, qui a fait la production de la tournée, de les offrir. Du coup les gens se les arrachent. Ca m’amuse d’imaginer qu’il y en aura bientôt dans toutes les toilettes de Bretagne. Le spectacle à l’ïle de Sein. Le bateau descend au rythme de la marée, avant de se poser sur sa quille, cravaté au quai par une épaisse aussière. Il y a du monde, deux ou trois cent personnes. Je suis timide, j’ai peur de heurter les îliens que je sens timides aussi depuis que je les connais. Certains me diront ensuite que j’avais encore de la marge avant de les choquer, d’autres que j’y suis allé un peu fort. En tout cas on rit sur le quai, au bord de la cale coz, c’est un grand moment même si je le gâche un peu. Départ de Sein. Il faut vraiment être obligé. Gwenn nous a enfin rejoint et profite du bateau après avoir travaillé dur sur la tournée. Arrivée au Conquet. La pêche, la pêche, la pêche ! Pierre, au premier plan, est mon nouveau prof. C’est aussi un de ceux qui ont restauré le bateau, crée l’association face au soleil et nous accompagne, jusque là avec bonheur, dans nos aventures. Une belle rencontre aussi. Ce jour-là il ne prend rien non plus. Mais au Pesked, dans le Jaudy, il a sorti trois bars dont un de cinq kilos, deux raies et un congre. Pendant le spectacle j’ajoute, si je conte l’anecdote : « On n’a jamais balancé autant de poisson ». Fêtes de DZPar Termaji :: mardi 22 juillet 2008 à 17:32 :: Général
Parade ponton numéro 3Par Termaji :: jeudi 17 juillet 2008 à 19:43 :: Général
Les Piques-niques KerhorresPar Termaji :: mercredi 16 juillet 2008 à 17:44 :: Général
L'équipe municipale du Relecq-Kerhuon accueille la parade du Termaji Tour :
![]() ![]() et les piques-niques à la cale du passage : ![]() Et les photos du Fourneau : ici Brest 2008Par Termaji :: mercredi 16 juillet 2008 à 16:34 :: Général
Arrivée à BrestPar Termaji :: lundi 14 juillet 2008 à 16:57 :: Général
L'arrivée triomphale du Face au Soleil à Brest 2008, après 30 heures de mer...
![]() ![]() La Roche JaguPar Termaji :: dimanche 13 juillet 2008 à 16:47 :: Général
Tellement beau... à marée haute Escale à GuingampPar Termaji :: vendredi 11 juillet 2008 à 16:17 :: Général
La presse s'y met...!Par Termaji :: vendredi 11 juillet 2008 à 14:06 :: Général
![]() Les premières navigationsPar Termaji :: jeudi 10 juillet 2008 à 12:06 :: Général
Lever de soleil au sud de Bréhat sur la route de Morlaix au Légué, après une nuit au mouillage dans la petite baie de Bréhec Les élus de Plérin de la région et de St-Brieuc pendant la parade portuaire précédant la première représentation au Légué. Ils ont ri un peu jaune, mais disent ne pas regretter. Fabien, premier régisseur de Tablantec en cinq ans, musicien punk, matelot depuis peu. Ronan, le vrai, skipper de la tournée. Retour en Bretagne d'un enfant du pays après vingt-cinq ans d'absence, capitaine pédagogue. La grand voile aurique du Face au soleil. Arrivée à Saint Quay Portrieux, pris en remorque par le Sainte Anne du Port, canot SNSM, après nos quatre ou cinq avaries dans la même baie de Bréhec, rebaptisée baie des emmerdes par l’équipage au complet. Mardi 8Par Termaji :: mercredi 09 juillet 2008 à 03:40 :: Général
Dimanche 6Par Termaji :: lundi 07 juillet 2008 à 18:51 :: Général
Le bateau de la tournéePar Termaji :: mercredi 28 mai 2008 à 14:31 :: Général
![]() Face au Soleil... ![]() Le ParcoursPar Termaji :: mardi 22 avril 2008 à 15:37 :: Général
![]() Les partenaires et soutiensPar Termaji :: dimanche 20 avril 2008 à 12:00 :: Général
Le Termaji Tour ne saurait exister sans le soutien de ses partenaires :
la Région Bretagne ![]() le Conseil Général du Finistère ![]() Le Télégramme France Bleu Breiz Izel Face au Soleil et son équipe ![]() Nous remercions de plus : Les Piques-Niques Kerhorres et le Fourneau, centre national des arts de la rue ![]() La Passerelle, scène nationale de Saint-Brieuc, pour son accueil ![]() |
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